Allers-retours Paris-Bandiagara
Dernièrement je suis allé au Musée du quai Branly à l’exposition de l’art Dogon.
En septembre 2003, nous étions dans le pays Dogon.


Paris
Les objets exposés à Paris, Quai Branly m’ont rappelé les images que j’ai ramenées du pays Dogon.
Bandiagara
Nous avions réalisé cette excursion à partir de Ouagadougou, au Burkina Fasso en septembre 2003 ; pour cela nous avons fait 600 km en 4×4 avec le chauffeur-guide de l’Agence Tourisme de Ouaga.
Paris
Le voyage à Paris, quai Branly au bord de la Seine est plus tranquille, il faut quand même réserver ses billets sur Internet pour éviter la file .
Je suis étonné par l’origine des oeuvres d’art exposées, elles viennent de France, de Belgique, de Suisse et beaucoup des Etats Unis. J’ai lu que la vente de ces objets avait été l’occasion d’un marché important dans les années 1960.
Il faut rappeler que la plupart ont été « volés » par des ethnologues célèbres à l’occasion de missions très officielles et ramenés en France.
Il est donc bon qu’une institution comme le Musée du quai Branly nous les redonne à admirer.

Bandiagara

Paris

Bandiagara














Sur le plateau, nous parcourons 25 km (en 2h sous une grosse pluie), pour rencontrer les dogons de Niongono, village perché sur un piton moins visité car il est en dehors des circuits touristiques.




Au pays Dogon nous avons vu la vie quotidienne, mais ce qui a attiré les ethnologues comme Marcel Griaule c’est la vie spirituelle.
Aujourd’hui les musulmans sont présents comme dans tout le Mali, mais nous nous rappelons que ce peuple s’est réfugié ici poussé par l’avançée de l’Islam eux les animistes, les admirateurs de étoiles.
La cosmogonie, la magie et la divination impressionnera Marcel Griaule qui restera parmi eux plusieurs années. En remerciement, les dogons organiseront les obsèques de ce dernier selon leur tradition. La maison du chercheur est jalousement présentée aux visiteurs. Il est vrai que les villageois doivent à Marcel Griaule la construction d’irrigation pour la culture de l’oignon.



Ce qui nous a le plus impressionné ce fut la visite de l’Auvent de Desplagnes à Songo.




Retour à Sangha, pour d’autres rencontres, du tourisme dont l’approche des vendeurs d’artisanats.


J’ai appris que le Ministère des Affaires Etrangères nous interdisait ce pays (terrorisme dans le nord du Mali). Nous avons eu de la chance. Il ne reste plus qu’a retourner à Paris au musée du Quai Branly, jusqu’au 24 juillet 2011.

2 réflexions sur « Allers-retours Paris-Bandiagara »
Bravo Bernard, tout simplement remarquable Amitiés Viviane jany